Hermès organise les soirées VIC les plus surréalistes du luxe.
Ces images issues de plusieurs événements produisent le même effet : ce qui va se passer ensuite est totalement imprévisible.
Un carnaval dans une rue de Manhattan
Un dîner sous un ciel étoilé reconstitué.
Un wagon de train habité par de vrais serveurs en haut-de-forme.
Une soirée rouge avec roulette et limbo.
Des comédiens qui jouent avec le mot « Kelly » en boutique.
Rien de tout cela ne ressemble à ce que font les autres maisons et c’est précisément le sujet.
Hermès n’est pas une maison de luxe comme les autres. C’est d’abord une maison d’artisans, construite sur le jeu, la fantaisie, un rapport décalé au monde que l’on retrouve dans chaque produit ou campagne depuis des décennies. Ce ton existe dans leur ADN depuis toujours. Il n’a jamais été sacrifié au sérieux ostentatoire que le secteur s’est imposé à lui-même. Ces soirées sont exactement la traduction de cet ADN lors d’expériences physiques et mémorables.
Ce n’est pas de l’entertainment pour divertir des clients fortunés. C’est de la cohérence stratégique portée jusqu’à son point le plus concret : le moment vécu.
Un client VIC Hermès ne repart pas avec le souvenir d’une belle soirée. Il repart avec la confirmation que cette maison est différente et que le lien qu’il entretient avec elle ne ressemble à aucun autre.
C’est la vraie fidélisation au niveau VIC. On ne parle pas d’un cadeau mais d’une identité partagée.
Combien de maisons peuvent en dire autant de leurs événements clients ?
juin 29, 2026