J’étais sur BFM Business, dans Iconic Business présentée par Audrey Maubert, aux côtés de Maud Bailly.
La question posée était : y a-t-il trop d’expériences dans les boutiques de luxe ?
J’ai alors présenté la thèse que le luxe ne souffre plus d’un manque d’expérience mais d’un excès qu’il ne maîtrise plus. Le diagnostic devient alors totalement différent.
Pendant dix ans, les Maisons ont su enrichir. en ajoutant des récits, des attentions et des rituels. C’était juste et nécessaire.
Si les organisations du luxe sont très bien structurées pour créer, elles le sont nettement moins pour renoncer ou simplifier. Et c’est là que l’écart se creuse, discrètement, entre ce qu’une Maison promet et ce qu’elle délivre réellement.
Dans le luxe, cet écart abîme le désir, insidieusement…
J’ai développé ce sujet dans ma chronique, avec des exemples précis et les critères que j’utilise pour accompagner les Maisons dans cet arbitrage.
mai 21, 2026